Seurat et le néo-impressionnisme
Date de publication :
14/12/2006
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
9 pages
Sommaire :
Sommaire
- La vie de Seurat
- Seurat et son approche au néo-impressionnisme
- Seurat abandonne la facture des impressionnistes
- Le perfectionnement de sa technique divisionniste
- Le pointillisme de Seurat mène forcément à l'abstraction par la molécularisation
- La grande influence de son oeuvre
Résumé :
Comme toute révolution artistique, le néo-impressionnisme n'est pas le fruit du hasard, mais est le résultat d'un enchaînement de faits, de bouleversements de pensées qui tendent peu à peu à dépasser et faire disparaître l'impressionnisme.
Ce nouveau courant artistique possède cependant une particularité non anodine, il est principalement l'oeuvre de l'activité créatrice d'un seul homme : Georges seurat.
Georges seurat naît à Paris en 1859 et y meurt prématurément en 1891 à l'âge de 32 ans, laissant pourtant derrière lui une oeuvre fondamentale pour l'évolution de l'Histoire de l'Art. seurat commence par approcher l'art d'une manière très académique. Il suit ainsi de 1875 à 1877 les cours d'une école municipale de dessin, dirigée par le sculpteur Justin Lequien, où une fois par semaine le docteur Gachet y dispense des cours d'anatomie artistique. seurat y rencontre Edmond Aman Jean avec qui il liera une amitié très forte jusqu'à sa mort.
En 1878, il entre à l'Ecole des beaux-arts de Paris. Pendant deux ans, il suivra les cours de Henri Lehmann, élève d'Ingres : un enseignement classique, dans les règles de l'art tant établies. seurat est un étudiant consciencieux et méthodique, mais qui ne se fait pas particulièrement remarqué pour son talent artistique. Cependant, il résistera à l'emprise des conceptions académiques grâce à son goût pour la difficulté et sa curiosité naturelle qui le poussent à dévorer de nombreux ouvrages.
Ainsi, dès 1876, sa première lecture révélatrice La Grammaire des arts du dessin (1867) de Charles Blanc lui fait découvrir que « la couleur, soumise à des règles sûres se peut enseigner comme la musique », que les couleurs posées en petites touches juxtaposées sur la toile instituent un mélange optique beaucoup plus intéressant et vibrant que le mélange sur la palette.
Tout de suite il s'intéresse alors aux traités scientifiques de Chevreul et aux préceptes de Delacroix. Lors de ses fréquentes visites au Louvre, seurat s'ingénia à trouver la confirmation de ces théories dans les oeuvres de peintres tel Delacroix, mais il comprend que tous les grands maîtres de la couleur qui avaient quelquefois observé ces lois, ne l'ont fait qu'empiriquement et non par une codification préalable. C'est la volonté de changer cette approche hasardeuse de l'art qui préoccupera seurat toute sa vie.
Pendant ses années passées aux beaux-arts, il poursuit ses lectures et s'attarde sur les écrits de Chevreul, notamment La loi du contraste simultané des couleurs dont l'une des idées principales est que toute couleur diffuse sa complémentaire sur l'environnement : ainsi, deux couleurs contiguës s'influencent, chacune imposant à sa voisine sa complémentaire. Toutes ces lectures scientifiques approfondissent au fur et à mesure la pensée de seurat et l'amènent vers une compréhension différente de la peinture que tous ses camarades. Il se sent alors instantanément investi d'une mission qui serait d'appliquer méthodiquement ses connaissances et de réconcilier les principes rigides de dessin, transmis par Ingres, avec les effets optiques prévus par les grands coloristes du passé.
Ce nouveau courant artistique possède cependant une particularité non anodine, il est principalement l'oeuvre de l'activité créatrice d'un seul homme : Georges seurat.
Georges seurat naît à Paris en 1859 et y meurt prématurément en 1891 à l'âge de 32 ans, laissant pourtant derrière lui une oeuvre fondamentale pour l'évolution de l'Histoire de l'Art. seurat commence par approcher l'art d'une manière très académique. Il suit ainsi de 1875 à 1877 les cours d'une école municipale de dessin, dirigée par le sculpteur Justin Lequien, où une fois par semaine le docteur Gachet y dispense des cours d'anatomie artistique. seurat y rencontre Edmond Aman Jean avec qui il liera une amitié très forte jusqu'à sa mort.
En 1878, il entre à l'Ecole des beaux-arts de Paris. Pendant deux ans, il suivra les cours de Henri Lehmann, élève d'Ingres : un enseignement classique, dans les règles de l'art tant établies. seurat est un étudiant consciencieux et méthodique, mais qui ne se fait pas particulièrement remarqué pour son talent artistique. Cependant, il résistera à l'emprise des conceptions académiques grâce à son goût pour la difficulté et sa curiosité naturelle qui le poussent à dévorer de nombreux ouvrages.
Ainsi, dès 1876, sa première lecture révélatrice La Grammaire des arts du dessin (1867) de Charles Blanc lui fait découvrir que « la couleur, soumise à des règles sûres se peut enseigner comme la musique », que les couleurs posées en petites touches juxtaposées sur la toile instituent un mélange optique beaucoup plus intéressant et vibrant que le mélange sur la palette.
Tout de suite il s'intéresse alors aux traités scientifiques de Chevreul et aux préceptes de Delacroix. Lors de ses fréquentes visites au Louvre, seurat s'ingénia à trouver la confirmation de ces théories dans les oeuvres de peintres tel Delacroix, mais il comprend que tous les grands maîtres de la couleur qui avaient quelquefois observé ces lois, ne l'ont fait qu'empiriquement et non par une codification préalable. C'est la volonté de changer cette approche hasardeuse de l'art qui préoccupera seurat toute sa vie.
Pendant ses années passées aux beaux-arts, il poursuit ses lectures et s'attarde sur les écrits de Chevreul, notamment La loi du contraste simultané des couleurs dont l'une des idées principales est que toute couleur diffuse sa complémentaire sur l'environnement : ainsi, deux couleurs contiguës s'influencent, chacune imposant à sa voisine sa complémentaire. Toutes ces lectures scientifiques approfondissent au fur et à mesure la pensée de seurat et l'amènent vers une compréhension différente de la peinture que tous ses camarades. Il se sent alors instantanément investi d'une mission qui serait d'appliquer méthodiquement ses connaissances et de réconcilier les principes rigides de dessin, transmis par Ingres, avec les effets optiques prévus par les grands coloristes du passé.
Voir docs similaires : Arts
2
Henry Van de Velde (1863 - 1957) : Le magasin de la Havana-Compagny ; Berlin - 1899. Le salon du coiffeur de la cour, François Haby ; Berlin- 1901
Exposé | 23/10/2006 | fr | .doc | 5 pages
4
L'Impressionnisme, une révolution dans l'histoire de la peinture
Exposé | 25/11/2002 | fr | .doc | 14 pages
5
Henri Matisse et les fauves ou l'explosion des couleurs pures
Exposé | 07/01/2003 | fr | .doc | 14 pages
Dernières nouveautés dans la catégorie : Arts
2
Le projet du pôle Arts et Cultures numériques en pays d'Arles
Étude de cas | 30/10/2009 | fr | .pdf | 12 pages
4
Légende de la vraie croix : "Annonciation", fresque de Piero della Francesca
Étude de cas | 29/10/2009 | fr | .doc | 1 page
5
"Le temps donné au regard : enquête sur la réception de la peinture", Jean-Claude Passeron - Emmanuel Pedler
Fiche de lecture | 29/10/2009 | fr | .doc | 7 pages
Les garanties d’oboulo.com :
Comment ca marche ?
Garantie qualité
Satisfait ou remboursé
Paiement sécurisé
Qui sommes nous ?
