Comment le sexe et la nourriture sont-ils reliés dans la perception culturelle de lenvironnement ?
Date de publication :
13/05/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
6 pages
Sommaire :
Sommaire
- Existence de l'homme en tant que catégorie pensée
- Les tabous comme l'incorporation de la nature dans la culture
- Égalité du sexe et de la nourriture sur le plan cosmologique
- Fausse dichotomie nature/culture
- Existence de l'homme en tant que catégorie biologique
- La différentiation permet la réciprocité
- Le rôle de l'éco-cosmologie
- Perception de l'environnement
Résumé :
L'équivalence épistémologique de la nourriture et du sexe chez les Crees est traduite par l'utilisation du même mot pour « il tire » et « il éjacule » (mitwaaschaau), pour l'arme et le pénis (paaschikan), pour la poudre et le sperme (pukw) ainsi que pour l'étui et le préservatif (spichinaakin) (Scott 1996). Plus généralement, l'acte de manger et l'acte de se reproduire sont souvent associés, et ce, dans de nombreuses cultures, ce qui fait de cette association un invariant culturel dans le sens de Lévi-Strauss (1962). Pourquoi une telle universalité ? Comment peut-on expliquer les variations dans le degrée de cette équivalence ? Comment cela est-il lié à la perception humaine, culturelle, de l'environnement qui l'entoure ?
La nécessité biologique de manger et de se reproduire pour la survie de l'espèce rappelle à l'homme qu'il fait partie de la nature, et le processus de différentiation et de catégorisation entre lui-même et les autres catégories naturelles passe alors par l'imposition de règles de conduite et de tabous. Parallèlement, certaines de ces règles influent l'impact de l'homme sur son environnement en lui donnant un sens, et permettent, sous certaines conditions, la survie de l'espèce sur le plan biologique. Ainsi, les règles de conduites et tabous qui lient la nourriture et le sexe dans notre perception culturelle de l'environnement ont pour fonction la survie, pensée et physique, de l'espèce humaine en tant que catégorie.
La nécessité biologique de manger et de se reproduire pour la survie de l'espèce rappelle à l'homme qu'il fait partie de la nature, et le processus de différentiation et de catégorisation entre lui-même et les autres catégories naturelles passe alors par l'imposition de règles de conduite et de tabous. Parallèlement, certaines de ces règles influent l'impact de l'homme sur son environnement en lui donnant un sens, et permettent, sous certaines conditions, la survie de l'espèce sur le plan biologique. Ainsi, les règles de conduites et tabous qui lient la nourriture et le sexe dans notre perception culturelle de l'environnement ont pour fonction la survie, pensée et physique, de l'espèce humaine en tant que catégorie.
Voir docs similaires : Sexualité
1
Stéréotypes et préjugés: l'exemple de la Chine et de la Pologne
Exposé | 22/02/2008 | fr | .doc | 24 pages
3
L'ennui des lycéens : du manque de motivation au décalage des attentes
Thèse | 23/10/2006 | fr | .doc | 816 pages
Dernières nouveautés dans la catégorie : Sexualité
Les plus consultés sur 30 jours en : Sexualité
1
Margaret Mead : Moeurs et sexualité en Océanie
Fiche de lecture | 05/10/2006 | fr | .doc | 4 pages
Les garanties d’oboulo.com :
Comment ca marche ?
Garantie qualité
Satisfait ou remboursé
Paiement sécurisé
Qui sommes nous ?
