"Shining" : analyse esthétique et thématique
Date de publication :
18/09/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
9 pages
Sommaire :
Sommaire
- Le tournage
- Les thèmes abordés
- Les plans de caméra et l'organisation esthétique
Résumé :
Tout au long du film, Kubrick joue habilement des fuyantes et des symétries et il serait insensé de vouloir toutes les énumérer. Retenons simplement :
Lorsque Jack regarde la maquette du labyrinthe pour la première fois, toutes les fuyantes architecturales convergent vers sa tête. Kubrick établit un lien graphique entre le labyrinthe et le cerveau de l'écrivain.
Lorsque Jack hurle de terreur, Wendy le rejoint, puis Danny - qui a des marques de strangulation sur le cou. La mère prend son fils dans ses bras. L'image est alors coupée en trois segments, délimités en haut par les lumières quasi alignées et en bas par la tête de Jack et la machine à écrire. Le fils et sa mère sont directement au-dessus de la machine. Il y a beaucoup à dire de ce plan : la distance entre Jack d'une part et Wendy et Danny d'autre part représente à merveille la désagrégation de la cellule familiale. Dans le même plan, Kubrick nous donne le motif de cette désagrégation : la machine à écrire.
Plus loin dans le film, Danny rejoint sa chambre pour y chercher son jouet. Il pensait y trouver son père en train de dormir, mais Jack est parfaitement réveillé, les yeux perdus dans le vague. Il appelle alors son fils et le prend sur ses genoux, ultime geste pour essayer de retrouver l'entente des premiers jours. Mais tout sonne faux : le dialogue ne passe pas, et Danny demande à son père s'il est malade. Le décor renforce la distanciation : la barre de la porte-fenêtre, dans le fond, sépare les deux personnages.
Lorsque Jack regarde la maquette du labyrinthe pour la première fois, toutes les fuyantes architecturales convergent vers sa tête. Kubrick établit un lien graphique entre le labyrinthe et le cerveau de l'écrivain.
Lorsque Jack hurle de terreur, Wendy le rejoint, puis Danny - qui a des marques de strangulation sur le cou. La mère prend son fils dans ses bras. L'image est alors coupée en trois segments, délimités en haut par les lumières quasi alignées et en bas par la tête de Jack et la machine à écrire. Le fils et sa mère sont directement au-dessus de la machine. Il y a beaucoup à dire de ce plan : la distance entre Jack d'une part et Wendy et Danny d'autre part représente à merveille la désagrégation de la cellule familiale. Dans le même plan, Kubrick nous donne le motif de cette désagrégation : la machine à écrire.
Plus loin dans le film, Danny rejoint sa chambre pour y chercher son jouet. Il pensait y trouver son père en train de dormir, mais Jack est parfaitement réveillé, les yeux perdus dans le vague. Il appelle alors son fils et le prend sur ses genoux, ultime geste pour essayer de retrouver l'entente des premiers jours. Mais tout sonne faux : le dialogue ne passe pas, et Danny demande à son père s'il est malade. Le décor renforce la distanciation : la barre de la porte-fenêtre, dans le fond, sépare les deux personnages.
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