La société du risque d'Ulrich Beck
Date de publication :
31/03/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
9 pages
Sommaire :
Sommaire
- La modernisation réflexive de la société industrielle à travers la logique de la répartition du risque
- Le caractère universel d'un risque intangible
- Le recours à la science comme intervention nécessaire, insuffisante, et parfois opposée à la lutte contre le risque
- Le bouleversement des fondements de la société industrielle à travers le processus d'individualisation
- Le processus d'individualisation comme conséquence d'une standardisation des conditions d'existence
- L'éclatement des structures traditionnelles d'une société moderne déjà obsolète au profit d'une logique de marché
- L'opportunité politique de l'existence du risque comme manifestation d'une nouvelle nature de puissance
- La nécessité d'une intervention de la puissance étatique
- Le changement de puissance, changement de nature
Résumé :
Ainsi, tout long de son oeuvre, la société de pénurie (société traditionnelle) s'oppose à la société du risque (processus d'industrialisation mis en marche).
La première se caractérise par une logique de répartition des richesses, une situation de classes où les inégalités entre classes sociales sont telles que les hommes ont un sentiment d'appartenance à leur groupe social (ce que Marx appelle la « classe pour soi »). Ainsi, la société traditionnelle est celle dans laquelle la misère matérielle prime, elle est l'objet de toutes les préoccupations. beck parle, pour la caractériser, de « paupérisation matérielle ».
Au contraire, dans la société industrielle, celle-ci se caractérise par la logique de répartition des risques. Il n'y a plus de situation de classes, mais une situation de risque du fait de la standardisation des conditions de vie par la croissance économique explosive depuis la mise en marche du processus d'industrialisation. De ce point de vue, le sentiment d'appartenance à une classe sociale est « anesthésié » puisque les différentes classes ne sont plus aussi opposées que par le passé. Par ailleurs, la société du risque est celle où les préoccupations touchent des points intangibles, universels. Ainsi, le risque est imperceptible, et face à sa globalisation et son intangibilité, les menaces font de la société une véritable communauté de peur. L'égalité n'est plus la préoccupation centrale des populations. Ainsi, la sécurité est le véritable moteur de l'action des nouvelles générations.
Voir docs similaires : Sociologie
Fiche de lecture | 28/02/2007 | fr | .doc | 4 pages
Fiche | 11/01/2004 | fr | .doc | 5 pages
Fiche de lecture | 22/01/2007 | fr | .doc | 3 pages
Fiche de lecture | 31/03/2009 | fr | .doc | 13 pages
Dernières nouveautés dans la catégorie : Sociologie
Exposé | 02/11/2009 | fr | .doc | 13 pages
Exposé | 02/11/2009 | fr | .doc | 2 pages
Les plus consultés sur 30 jours en : Sociologie
Fiche de lecture | 07/01/2002 | fr | .doc | 8 pages
Fiche de lecture | 22/05/2003 | fr | .doc | 11 pages
