Les sociétés occidentales face aux risques
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exposé
publié le 15/01/2007
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niveau : expert
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Résumé
La notion de risque est aussi ancienne que lhomme lui-même. Lhomme selon la mythologie grecque était le moins bien pourvu en défense, nayant ni carapace, ni griffe, ni fourrure pour se protéger contre lhostilité de son environnement naturel, la vie primitive était donc semée de risques. Le risque se décrit comme une mesure du danger, lequel serait une combinaison de lampleur dun dommage et de la probabilité de sa survenance. Or, force est de constater que le progrès scientifique et technique a fortement amélioré les conditions de vie humaines réduisant de ce fait les risques naturels, des famines aux maladies. Ainsi, la science et la technique promettaient le bien-être et la sécurité à notre civilisation. Pourtant, elles nont pas permis lavènement du risque zéro, bien au contraire comme le constatent D. Bourg et J.L Schlegel dans parer aux risques de demain: le principe de précaution . Ulrich Beck qualifie même nos sociétés, pour reprendre le titre de son ouvrage, de « sociétés du risque ». Et les médias attisent aujourdhui notre terreur du risque. Mais, face au risque réel se profile un risque intuitif, ressenti différemment suivant les personnes et les situations, suivant quil est subi telle une intoxication alimentaire ou quil est accepté tel un risque daccident de voiture. Nos sociétés peuvent donc être qualifiées de « sociétés du risque » face à une demande grandissante de sécurité face à lapparition de nouveaux risques.
Sommaire
- Les sociétés occidentales peuvent être qualifiées aujourd'hui de ''sociétés du risque'' face à une sécurité en apparence sans précédent
- La société a dû opérer une meilleure prise en compte du risque ; un rôle de régulation et d'arbitrage important revenant à l'Etat, afin d'assurer prévention et précaution tout en permettant à la société de progresser
