Stendhal, La chartreuse de Parme, extrait : « Les douceurs de la prison »
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fiche de lecture
publié le 24/04/2008
avis client : non évalué
niveau : grand public
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Résumé
La chartreuse de parme souvre sur lentrée des armées de Bonaparte à Milan en 1796. A la suite du héros, Fabrice Del Dongo, il va nous faire découvrir léblouissante lumière de la vie italienne du début du siècle (pays qui exerçait une véritable fascination sur lauteur).
Le roman, riche en péripéties romanesques se présente comme un roman de formation. Ainsi dans litinéraire de Fabrice (dont nous partageons la vision naïve) et qui ressemble sur certains points à une quête, les lieux et les êtres prennent une valeur symbolique.
stendhal instaure un pacte de lecture avec son lecteur qui perçoit les indices implicites de sa présence subjective ainsi que ses intrusions directes.
En choisissant la période troublée de la défaite de Napoléon, il reste fidèle à son intérêt pour le personnage historique (déjà présent dans Le rouge et le noir). Il poursuit également son analyse des processus amoureux (comme dans son ouvrage intitulé De lamour).
La plupart du temps le lecteur ne perçoit la réalité que par la vision souvent réductrice (puisque subjective) du protagoniste principal de laction, comme sil était installé derrière ses yeux, dans sa conscience (cest le point de vue interne).
A ceci sajoute le procédé du monologue intérieur qui permet de partager les pensées, les réflexions des personnages (et permet une forme dintrospection).
Comme la annoncé labbé Blanés, Fabrice commet un meurtre et est immédiatement emprisonné. Mais la prison, lieu de malheur par excellence, devient pour lui, paradoxalement un lieu de bonheur.
La présence de Clélia Conti, la fille du gouverneur nourrit ses rêves, ce qui permet à stendhal de souligner un processus quil a minutieusement étudié dans son ouvrage De LAmour : celui de la cristallisation amoureuse.
Comment Fabrice parvient-il à sublimer le lieu où il se trouve ?
Nous verrons en quoi cette prison heureuse paradoxale repose sur les rêves, la personnalité du personnage et en particulier sur son amour pour Clélia.
Le roman, riche en péripéties romanesques se présente comme un roman de formation. Ainsi dans litinéraire de Fabrice (dont nous partageons la vision naïve) et qui ressemble sur certains points à une quête, les lieux et les êtres prennent une valeur symbolique.
stendhal instaure un pacte de lecture avec son lecteur qui perçoit les indices implicites de sa présence subjective ainsi que ses intrusions directes.
En choisissant la période troublée de la défaite de Napoléon, il reste fidèle à son intérêt pour le personnage historique (déjà présent dans Le rouge et le noir). Il poursuit également son analyse des processus amoureux (comme dans son ouvrage intitulé De lamour).
La plupart du temps le lecteur ne perçoit la réalité que par la vision souvent réductrice (puisque subjective) du protagoniste principal de laction, comme sil était installé derrière ses yeux, dans sa conscience (cest le point de vue interne).
A ceci sajoute le procédé du monologue intérieur qui permet de partager les pensées, les réflexions des personnages (et permet une forme dintrospection).
Comme la annoncé labbé Blanés, Fabrice commet un meurtre et est immédiatement emprisonné. Mais la prison, lieu de malheur par excellence, devient pour lui, paradoxalement un lieu de bonheur.
La présence de Clélia Conti, la fille du gouverneur nourrit ses rêves, ce qui permet à stendhal de souligner un processus quil a minutieusement étudié dans son ouvrage De LAmour : celui de la cristallisation amoureuse.
Comment Fabrice parvient-il à sublimer le lieu où il se trouve ?
Nous verrons en quoi cette prison heureuse paradoxale repose sur les rêves, la personnalité du personnage et en particulier sur son amour pour Clélia.
Sommaire
- La prison heureuse
- Un paradoxe
- Un rêve d'évasion et de bonheur
- Clélia, la naissance d'un amour
- Une femme idéalisée
- Attente et espoir
