Traité de la violence, Wolfgang Sofsky
Date de publication :
19/02/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
7 pages
Sommaire :
Sommaire
- Les origines, les causes de la violence, comment elle a évolué, et s'est étendue ?
- Le lien entre violence et état de culture
- Les critiques que l'on peut faire à l'auteur, les limites de son raisonnement
Résumé :
wolfgang sofsky est un sociologue, journaliste et écrivain allemand. Il est né en 1952 et a étudié la sociologie, la philosophie et les sciences politiques. Il se consacre depuis plusieurs années à l'analyse des rapports de violence dans la société et s'intéresse également aux questions de la guerre et du pouvoir. En 1993, il reçoit le Prix Geschwister-Scholl pour L'organisation de la terreur. Il est également l'auteur d'autres ouvrages, traduits en plusieurs langues, comme L'Ere de l'épouvante, ou traité de la violence. Il écrit régulièrement pour le Neue Zürcher Zeitung ou le Die Welt.
Dans traité de la violence, wolfgang sofsky s'interroge sur les différents aspects que peut prendre la violence, mais aussi sur son évolution et sur l'attirance que les gens ont pour elle. Sa réflexion est axée autour de deux principaux pôles qui sont l'état de nature, et la culture. L'auteur invite donc le lecteur, tout au long de l'ouvrage à se questionner sur les origines et les conséquences du contrat social, longuement évoqué dans le Léviathan de Thomas Hobbes et dans du Contrat Social, de Jean-Jacques Rousseau. Ces deux auteurs ont en effet soutenu très tôt la nécessité d'un contrat social, pour protéger l'individu et lui garantir une fiabilité au sein de la société. Hobbes décrit l'état de nature comme une « guerre de tous contre tous », et le contrat social doit donc intervenir pour assurer la sécurité des hommes, en restreignant la liberté de chacun. Pour Rousseau, un tel contrat permet surtout de rendre l'homme souverain, en le poussant à abandonner son intérêt personnel pour suivre l'intérêt général. Dans les deux cas, la création de l'état vise à défaire l'individu de ses intérêts et de ses propres instincts pour lui permettre, et permettre aux autres individus, une sécurité et une meilleure vie commune. Avec le contrat social, les hommes doivent donc renoncer aux moyens de se défendre eux-mêmes, en léguant ce pouvoir à des représentants désignés pour faire régner l'ordre. La société devient alors un dispositif de protection mutuelle.
Cependant, sofsky constate que les violences faites aux individus par les individus eux mêmes n'ont pas cessé, qu'elles se sont au contraire multipliées et aussi déplacées.
Quel a donc été le rôle du contrat social ? Dans quelle mesure celui-ci a-t-il été efficace et comment les individus l'ont-ils contourné ?
Dans traité de la violence, wolfgang sofsky s'interroge sur les différents aspects que peut prendre la violence, mais aussi sur son évolution et sur l'attirance que les gens ont pour elle. Sa réflexion est axée autour de deux principaux pôles qui sont l'état de nature, et la culture. L'auteur invite donc le lecteur, tout au long de l'ouvrage à se questionner sur les origines et les conséquences du contrat social, longuement évoqué dans le Léviathan de Thomas Hobbes et dans du Contrat Social, de Jean-Jacques Rousseau. Ces deux auteurs ont en effet soutenu très tôt la nécessité d'un contrat social, pour protéger l'individu et lui garantir une fiabilité au sein de la société. Hobbes décrit l'état de nature comme une « guerre de tous contre tous », et le contrat social doit donc intervenir pour assurer la sécurité des hommes, en restreignant la liberté de chacun. Pour Rousseau, un tel contrat permet surtout de rendre l'homme souverain, en le poussant à abandonner son intérêt personnel pour suivre l'intérêt général. Dans les deux cas, la création de l'état vise à défaire l'individu de ses intérêts et de ses propres instincts pour lui permettre, et permettre aux autres individus, une sécurité et une meilleure vie commune. Avec le contrat social, les hommes doivent donc renoncer aux moyens de se défendre eux-mêmes, en léguant ce pouvoir à des représentants désignés pour faire régner l'ordre. La société devient alors un dispositif de protection mutuelle.
Cependant, sofsky constate que les violences faites aux individus par les individus eux mêmes n'ont pas cessé, qu'elles se sont au contraire multipliées et aussi déplacées.
Quel a donc été le rôle du contrat social ? Dans quelle mesure celui-ci a-t-il été efficace et comment les individus l'ont-ils contourné ?
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