L'Utopie
Date de publication :
31/03/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
16 pages
Sommaire :
Sommaire
- Le BONHEUR et la PAIX : interprétations plurielles pour un idéal commun ?
- Paix et Bonheur : conditions pour notre société idéale
- « Universaliser » la Paix et le Bonheur : un projet utopique ?
- Les risques de la restructuration du système international face aux bénéfices d'une mobilisation collective
- L'utopie au service de la politique face aux bornes imposées par la logique mondiale dominante
- L'application de ce projet utopique ou le regain d'un dynamisme de coopération internationale
Résumé :
« L'utopie est un formidable outil de mobilisation politique. A ce titre, l'utopie est l'un
des moteurs de l'action collective et, plus généralement, de l'action politique » .
On qualifie bien souvent les utopistes de « marginaux, « grands rêveurs ». Rêver est-il une activité condamnable ? N'a t-on pas le droit d'aspirer à ses idéaux et de vouloir en faire un projet de société? Tout rêve est-il chimère ? Ne voyons pas l'utopie comme quelque chose de révolutionnaire, voulant rompre avec les institutions actuelles. L'utopie est tournée vers le futur : elle vise à améliorer le présent, à progresser, à avancer dans le bon sens grâce à une mobilisation collective . Encore faut-il trouver un « bon sens » commun... Nous chercherons donc à aller dans cette voie. Aujourd'hui, ce terme « utopie » est souvent associé à « inaccessible ». Cependant, quand Thomas More le crée en 1516 , il est en tout autrement: réaliser une société parfaite en repoussant les limites du possible.
Notre travaille consistera en l'observation du monde, du comportement des sociétés qui le composent, pour voir comment nous pouvons nous fixer des objectifs communs participant au bien de tous. En effet, la sociologie politique est une discipline qui invite à comprendre l'organisation, la structure des groupes sociaux à travers l'étude du comportement des Hommes, leurs relations avec l'ensemble. Chercher ainsi quelles sont les aspirations, les rêves des individus permet donc de trouver un modèle politique dans lequel chacun s'épanouira. Bien sur, ce travail est une recherche : car entre la diversité internationale des conceptions de la Politique et de l'Homme, et les désaccords au sein même des Etats démocratiques, il semble qu'un projet universel soit bien difficile à mettre en place ! En effet, cette quête d'un idéal partagé est limitée par le fait que si chacun a sa propre utopie, cela risque d'engendrer un danger pour la stabilité du système mondial même. Il faut un projet commun. Nous aurions envie de décrire une société parfaite sans injustice, en paix, harmonieuse... Est-ce bien là l'idéal à chacun ? Il semble en effet complexe de bâtir une société respectant l'idéal de chacun si les Hommes n'éprouvent pas les mêmes désirs ! Et puis même si tous les Hommes allaient dans une même direction, avaient les mêmes aspirations, alors comment comprendre que le monde se voit si déséquilibré et chaotique ? Nous essaierons tant bien que mal de fuir notre « formatage » intellectuel occidental, pour nous ouvrir et voir le monde « du dessus », en essayant de sortir de notre « conditionnement ».
Il semble tout de même que des traits généraux puissent être dressés : la recherche de la Paix et du Bonheur sont des thèmes récurrents. Cependant, l'universalité de ces concepts est moins évidente. Si on ne peut parfaitement les atteindre, peut-on espérer s'en approcher ? Il faudra alors se questionner sur les actions aujourd'hui qui peuvent nous donner l'espérance d'une réalisation de ce projet. L'objectif de ce travail sera de voir comment nous pouvons appliquer ce modèle au système international actuel afin de mettre en pratique notre projet et le confronter aux réalités.
Il s'agira dans ce devoir de souligner en quoi un projet politique universel soucieux de garantir un ordre juste dans le système international est à la fois utopique et risqué, mais garant d'une mobilisation politique et collective.
Pour cela, la « Paix » et le « Bonheur » seront les concepts déterminants de notre première partie (I) puis nous confronterons le modèle établi au modèle mondial actuel pour intégrer les limites, les dangers de leur application, tout en dégageant l'intérêt de cette quête d'un idéal (II) pour notre planète.
des moteurs de l'action collective et, plus généralement, de l'action politique » .
On qualifie bien souvent les utopistes de « marginaux, « grands rêveurs ». Rêver est-il une activité condamnable ? N'a t-on pas le droit d'aspirer à ses idéaux et de vouloir en faire un projet de société? Tout rêve est-il chimère ? Ne voyons pas l'utopie comme quelque chose de révolutionnaire, voulant rompre avec les institutions actuelles. L'utopie est tournée vers le futur : elle vise à améliorer le présent, à progresser, à avancer dans le bon sens grâce à une mobilisation collective . Encore faut-il trouver un « bon sens » commun... Nous chercherons donc à aller dans cette voie. Aujourd'hui, ce terme « utopie » est souvent associé à « inaccessible ». Cependant, quand Thomas More le crée en 1516 , il est en tout autrement: réaliser une société parfaite en repoussant les limites du possible.
Notre travaille consistera en l'observation du monde, du comportement des sociétés qui le composent, pour voir comment nous pouvons nous fixer des objectifs communs participant au bien de tous. En effet, la sociologie politique est une discipline qui invite à comprendre l'organisation, la structure des groupes sociaux à travers l'étude du comportement des Hommes, leurs relations avec l'ensemble. Chercher ainsi quelles sont les aspirations, les rêves des individus permet donc de trouver un modèle politique dans lequel chacun s'épanouira. Bien sur, ce travail est une recherche : car entre la diversité internationale des conceptions de la Politique et de l'Homme, et les désaccords au sein même des Etats démocratiques, il semble qu'un projet universel soit bien difficile à mettre en place ! En effet, cette quête d'un idéal partagé est limitée par le fait que si chacun a sa propre utopie, cela risque d'engendrer un danger pour la stabilité du système mondial même. Il faut un projet commun. Nous aurions envie de décrire une société parfaite sans injustice, en paix, harmonieuse... Est-ce bien là l'idéal à chacun ? Il semble en effet complexe de bâtir une société respectant l'idéal de chacun si les Hommes n'éprouvent pas les mêmes désirs ! Et puis même si tous les Hommes allaient dans une même direction, avaient les mêmes aspirations, alors comment comprendre que le monde se voit si déséquilibré et chaotique ? Nous essaierons tant bien que mal de fuir notre « formatage » intellectuel occidental, pour nous ouvrir et voir le monde « du dessus », en essayant de sortir de notre « conditionnement ».
Il semble tout de même que des traits généraux puissent être dressés : la recherche de la Paix et du Bonheur sont des thèmes récurrents. Cependant, l'universalité de ces concepts est moins évidente. Si on ne peut parfaitement les atteindre, peut-on espérer s'en approcher ? Il faudra alors se questionner sur les actions aujourd'hui qui peuvent nous donner l'espérance d'une réalisation de ce projet. L'objectif de ce travail sera de voir comment nous pouvons appliquer ce modèle au système international actuel afin de mettre en pratique notre projet et le confronter aux réalités.
Il s'agira dans ce devoir de souligner en quoi un projet politique universel soucieux de garantir un ordre juste dans le système international est à la fois utopique et risqué, mais garant d'une mobilisation politique et collective.
Pour cela, la « Paix » et le « Bonheur » seront les concepts déterminants de notre première partie (I) puis nous confronterons le modèle établi au modèle mondial actuel pour intégrer les limites, les dangers de leur application, tout en dégageant l'intérêt de cette quête d'un idéal (II) pour notre planète.
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