La violence au cinéma
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exposé
publié le 23/01/2007
avis client : non évalué
niveau : grand public
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Résumé
« Il est plus facile dinterdire de voir que de permettre de penser. On décide de sassurer du silence de la pensée et puis, quand la pensée a perdu ses droits, on accuse limage de tous les maux, sous prétexte quelle est incontrôlée. » Cette citation de Marie José Mondzain est extraite de son livre Limage peut-elle tuer ?. Cette réflexion peut sappliquer au cinéma. En effet, avant de devenir un art et une industrie, le cinéma est une somme de techniques. Du XVIIIe siècle à nos jours, mais surtout au XIVe siècle, une suite de découvertes aboutit à la mise au point des premières caméras. Par un brevet en date du 13 février 1895, les frères Lumière, Auguste et Louis, devenaient les inventeurs du cinématographe. Le cinéma ne reproduit pas seulement le réel, il fixe à raison de 16 (puis de 24) images par seconde des moments d'attention pure, exacte, singulière. Jusqu'aux Lumière, la réalité n'était que le modèle proposé à l'artiste. Dès ses premiers films, elle change radicalement de fonction en devenant une matière, aussi digne que le marbre du sculpteur, la couleur du peintre, les mots de l'écrivain. « Écrire pour le cinéma, écrire des films, dira plus tard Alexandre Astruc, c'est écrire avec le vocabulaire le plus riche qu'aucun artiste ait eu jusqu'ici à sa disposition, c'est écrire avec la pâte du monde. » Aujourdhui en France, le cinéma est entré dans nos murs, mais il ne faut pas oublier que si le cinéma nous est tellement accessible, il nen va pas de même dans tous les pays et pour tous les revenus. En effet, celui-ci reste un produit de consommation relativement cher. Et le fait quil diffuse une culture de masse et une vision de la société parfois acerbe nest pas sans causer certains problèmes notamment dans les pays dictatoriaux où la censure est très présente et où sapplique particulièrement la citation de Marie José Mondzain. Ainsi nous nous intéressons aux pays où le cinéma dispose dune large liberté dexpression, cest pour cela que lon peut évoquer la présence de la violence dans un certain nombre de films cinématographiques.
Sommaire
- La légitimité de la violence au service d'un message
- Un pouvoir esthétique puissant
- L'engagement du réalisateur sublimé par la violence
- De la sublimation a la réalité : un impact sur l'individu règlementé par la société
- Le spectateur face aux représentations violentes : des incidences sur son psychisme
- Une influence limitée par la société
