La violence féodale, histoire des institutions
Date de publication :
25/06/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
4 pages
Sommaire :
Sommaire
- Des guerres privées menées par les armées seigneuriales
- Les armées seigneuriales
- Les guerres privées
- Une volonté de pacification
- Le rôle pacificateur de l'Eglise
- L'intervention du pouvoir royal
Résumé :
Au moyen âge, le pouvoir dépend de la force militaire en l'absence d'Etat chargé de maintenir l'ordre public.
Politiquement, au début de l'ère féodale le pouvoir royal est très faible et le roi ne peut faire abstraction de ce milieu ; féodal lui-même, il ne songe pas à modifier le système mais simplement à le dominer. Il se place alors au sommet de la hiérarchie feodo-seigneuriale, on le reconnaît comme « grand fieffeux du royaume ». L'autorité royale ne progressera qu'au XI-XII siècles, où elle trouve un solide appui dans les villes et progresse aux dépens de celle des seigneuries. Mais il serait exagéré de croire qu'elle est pleinement reconnue dans tout le royaume, en effet le roi ne peut légiférer que pour son domaine, son armée réunit les contingents conduits pas ses vassaux et les roturiers « levants et couchants » sur ses terres, Ses ressources financières fournies par son domaine se limitent aux redevances de ses tenanciers, aux aides féodales et aux profits de ses droits seigneuriaux. Le seul point sur lequel l'autorité du roi est admise sans grande contestation c'est le domaine de la justice : « tout justice émane du roi » et, en fait, le pouvoir royal contrôle toutes les justices seigneuriales et se les subordonnes progressivement par la voie de l'appel. De plus, l'autorité royale n'est plus discutée en cas de grave danger, notamment en cas de guerres intéressant tout le royaume. On lui reconnaît alors presque tous les droits.
D'un point de vue religieux, jusqu'au XI siècle, on peut voir un relâchement de la discipline ecclésiastique.
L'ère féodale connaît également un tournant économique. Jusqu'au XI siècle, le système économique est primitif, élémentaire et fermé dans cadre quasi-exclusivement rural.
Pour finir, socialement, la société est organisée autour de trois ordres : les oratores (ceux qui prient), les bellatores (ceux qui combattent), et les laboratores (ceux qui travaillent la terre) ; trois ordres définit par Adalbéron dans un idéal crée par la religion, car en effet la société est divisée en classe sociale, chacun ayant des devoirs et certains ayant des privilèges
Politiquement, au début de l'ère féodale le pouvoir royal est très faible et le roi ne peut faire abstraction de ce milieu ; féodal lui-même, il ne songe pas à modifier le système mais simplement à le dominer. Il se place alors au sommet de la hiérarchie feodo-seigneuriale, on le reconnaît comme « grand fieffeux du royaume ». L'autorité royale ne progressera qu'au XI-XII siècles, où elle trouve un solide appui dans les villes et progresse aux dépens de celle des seigneuries. Mais il serait exagéré de croire qu'elle est pleinement reconnue dans tout le royaume, en effet le roi ne peut légiférer que pour son domaine, son armée réunit les contingents conduits pas ses vassaux et les roturiers « levants et couchants » sur ses terres, Ses ressources financières fournies par son domaine se limitent aux redevances de ses tenanciers, aux aides féodales et aux profits de ses droits seigneuriaux. Le seul point sur lequel l'autorité du roi est admise sans grande contestation c'est le domaine de la justice : « tout justice émane du roi » et, en fait, le pouvoir royal contrôle toutes les justices seigneuriales et se les subordonnes progressivement par la voie de l'appel. De plus, l'autorité royale n'est plus discutée en cas de grave danger, notamment en cas de guerres intéressant tout le royaume. On lui reconnaît alors presque tous les droits.
D'un point de vue religieux, jusqu'au XI siècle, on peut voir un relâchement de la discipline ecclésiastique.
L'ère féodale connaît également un tournant économique. Jusqu'au XI siècle, le système économique est primitif, élémentaire et fermé dans cadre quasi-exclusivement rural.
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