Yazid Kherfi et Véronique Le Goaziou, « Repris de justesse »
Date de publication :
12/11/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
6 pages
Sommaire :
Sommaire
- Définition des concepts utilisés d'un point de vue sociologique
- Illustration de ces concepts en les situant dans l'histoire précise de Yazid Kherfi
Résumé :
yazid kherfi, jeune du Val Fourré à Mantes la Jolie à la fin des années 70 a presque tout connu : les bagarres entre bandes, les rodéos, les casses, les braquages, les copains qui tombent ou qui meurent, l'exil en Algérie, les années de prison. Et puis finalement, l'issue : la réflexion, l'engagement et l'action militante, les études et la volonté d'agir pour que les générations qui viendront après lui s'en sortent mieux que la sienne.
C'est cet itinéraire improbable, s'inscrivant notons le, en écho au développement de la politique de la ville en France, que yazid kherfi raconte dans repris de justesse, co-écrit avec la sociologue véronique Le goaziou. A la violence des cités, il oppose une autre violence, celle d'élus, sourds aux revendications des associations, celle de prisons dont on ressort avec la rage, celle d'une famille à l'identité en friche et dont il était le canard noir. De bagarres en braquages il explique son parcours, la naissance et le développement de sa délinquance en se centrant sur lui et en s'interrogeant sur les raisons qui l'ont amené de la cité à la prison, et jusqu'en Algérie, pour finir par revenir enfin dans son pays, la France, où il est né et a grandi.
Il montre de l'intérieur une réalité trop souvent étouffé sous les clichés véhiculés par la presse, de « jeunes des cités » en « violences des banlieues », termes qui stigmatisent sans expliquer. Ici, tous les thèmes sont abordés sans complaisance, la difficulté de communiquer à l'intérieur des familles, le décalage avec les parents qui ne comprennent plus leurs enfants, mais aussi les faillites à l'école publique, l'absence de la police, l'isolement et le racisme ordinaire, et surtout la honte, sentiment terrible, omniprésent, qui pousse à la violence.
Il relate ainsi son parcours, restituant ce qu'a été « sa » délinquance en évoquant donc différents contestes : l'émigration, la vie dans un quartier de banlieue, le poids de la culture maghrébine, le rapport à la famille, les plaisirs et les contraintes de la bande.
Ainsi, dans repris de justesse yazid kherfi retrace sa vie, il retrace plus profondément encore la construction de son identité. Cette construction s'est faite autour d'instances de socialisation comme la famille, l'école et les groupes particuliers notamment les associations et les syndicats. C'est donc sur cette problématique de la construction de l'identité de yazid kherfi à travers les instances de socialisation primaire et secondaire que je me suis penchées.
Je me suis donc principalement intéressée aux rapports à autrui et aux rapports à ces instances.
Apres avoir défini les concepts utilisés d'un point de vue sociologique, je tenterais de les illustrer en les situant dans l'histoire précise de yazid kherfi.
C'est cet itinéraire improbable, s'inscrivant notons le, en écho au développement de la politique de la ville en France, que yazid kherfi raconte dans repris de justesse, co-écrit avec la sociologue véronique Le goaziou. A la violence des cités, il oppose une autre violence, celle d'élus, sourds aux revendications des associations, celle de prisons dont on ressort avec la rage, celle d'une famille à l'identité en friche et dont il était le canard noir. De bagarres en braquages il explique son parcours, la naissance et le développement de sa délinquance en se centrant sur lui et en s'interrogeant sur les raisons qui l'ont amené de la cité à la prison, et jusqu'en Algérie, pour finir par revenir enfin dans son pays, la France, où il est né et a grandi.
Il montre de l'intérieur une réalité trop souvent étouffé sous les clichés véhiculés par la presse, de « jeunes des cités » en « violences des banlieues », termes qui stigmatisent sans expliquer. Ici, tous les thèmes sont abordés sans complaisance, la difficulté de communiquer à l'intérieur des familles, le décalage avec les parents qui ne comprennent plus leurs enfants, mais aussi les faillites à l'école publique, l'absence de la police, l'isolement et le racisme ordinaire, et surtout la honte, sentiment terrible, omniprésent, qui pousse à la violence.
Il relate ainsi son parcours, restituant ce qu'a été « sa » délinquance en évoquant donc différents contestes : l'émigration, la vie dans un quartier de banlieue, le poids de la culture maghrébine, le rapport à la famille, les plaisirs et les contraintes de la bande.
Ainsi, dans repris de justesse yazid kherfi retrace sa vie, il retrace plus profondément encore la construction de son identité. Cette construction s'est faite autour d'instances de socialisation comme la famille, l'école et les groupes particuliers notamment les associations et les syndicats. C'est donc sur cette problématique de la construction de l'identité de yazid kherfi à travers les instances de socialisation primaire et secondaire que je me suis penchées.
Je me suis donc principalement intéressée aux rapports à autrui et aux rapports à ces instances.
Apres avoir défini les concepts utilisés d'un point de vue sociologique, je tenterais de les illustrer en les situant dans l'histoire précise de yazid kherfi.
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